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Votations du 27 septembre : NON à la police unique

Si le oui l'emporte lors des votations du 27 septembre prochain, les polices municipales disparaîtront et toute la collaboration avec les communes devra être repensée!

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L'Association des chefs des polices municipales vaudoises renouvelle son soutien à la Conférence des directeurs des polices municipales vaudoises et au Comité "NON au chambardement des polices vaudoises".












L'initiative des gendarmes repose sur une idée et un principe, mais rien de concret!

L'initiative ne traite ni les questions financières que cette modification engendrerait, ni la manière de réformer le système. En cas d'acceptation, toutes les questions restent ouvertes sur le futur de la police.

Ce qui est sûr par contre, c'est que les coûts assumés aujourd'hui par les villes pour avoir une capacité de décision en matière de sécurité publique devront être payés par l'ensemble des contribuables vaudois. Cela représente 180 millions de francs par année à répartir autrement. Dans certaines communes, il faudra compter jusqu'à 10% d'impôts supplémentaires (6 à 8 points).

9 bonnes raisons de voter NON à l'initiative pour une police unique

1. Le vrai choix


Pour les Vaudoises et les Vaudois, il y a un choix à faire entre:
  • La réforme raisonnable, substantielle et efficace, qui a été mise sous toit par le canton et les associations de communes vaudoises, puis validée par le Grand Conseil en juin 2009. Réorganisées et coordonnées, toutes les forces de police du canton seront ainsi placées sous une conduite opérationnelle et politique unique, en 2011 déjà,
et
  • une initiative extrémiste qui créera plus de problèmes qu’elle n’en résoudra et qui débouchera sur des années de marchandages et d’immobilisme. De plus, l’initiative pour une police unique réduira à néant l'essentiel du travail déjà consenti par les communes urbaines pour une sécurité de proximité de qualité. Il faut voter NON à l’initiative d’Artagnan pour une police unique.

2. Le syndicat des gendarmes, seul à avoir raison?
  • Le Conseil d’Etat, avec les deux associations de communes vaudoises ont développé un autre modèle pour renforcer notre sécurité: ils rejettent l’initiative d’Artagnan.
  • Les communes la repoussent massivement.
  • Les corps municipaux et intercommunaux de police n’en veulent pas.
  • Les syndicats de polices municipales, à l’unanimité, y sont formellement opposés.
  • Idem pour les partis radical et libéral, Les Verts, A Gauche Toute!
  • Le Grand Conseil lui aussi en recommande le rejet.

3. Et la fiancée n'est pas consentante...!
Selon l’initiative, la police cantonale (environ 860 agents) devrait absorber les corps municipaux et intercommunaux (environ 850 agents). Mais ceux-ci n’en veulent pas et leurs communes non plus. L’échec est programmé avec, en prime, une crise majeure et durable sur les plans humain, politique et financier.

4. Des coûts pour l'Etat par dizaines de millions!
Notamment pour le rachat d’équipements, armes, locaux, véhicules, instruments et installations diverses, immeubles.

5. Des coûts démesurés à la charge des communes!
Immédiatement : 200 millions résultant du déficit de couverture actuel de la Caisse Intercommunale de Pensions et de la Caisse de pensions de Lausanne.
Ensuite : jusqu’à 10% de charges fiscales supplémentaires pour les communes qui n’ont pas de police aujourd’hui. Ainsi que les nombreux coûts inattendus qui viennent aggraver toutes les réformes excessives.

6. La sécurité de proximité passe à la trappe!
Conséquence de la cantonalisation du pouvoir de décision : le bénéfice de la connaissance approfondie des lieux et des gens ainsi que les résultats du travail en réseau exercé dans les agglomérations depuis des années par les polices municipales seraient perdus.

7. Perte du contrôle des communes pour leur sécurité!
Les grandes communes et les agglomérations urbaines perdront le contrôle de la sécurité sur leur territoire. Or, 80% des tâches de leurs polices relèvent de la sécurité de proximité (travaux liés à des objectifs généraux de prévention / sécurité décidés par les communes). La police cantonale, fut-elle unique, ne fera pas ce travail.
Pour les autres communes, plus aucune ne pourra composer sa sécurité « à la carte » comme aujourd’hui : ni au moyen d’une police qui leur serait propre, ni par la conclusion de contrats de prestations.

8. La police est bien organisée
La grande criminalité est déjà de la responsabilité de la police cantonale. Il n’est pas question de changer cela. Bien organisée de ce point de vue, elle est déjà en relation avec d’autres polices cantonales, voire étrangères. Cette question est hors du débat : elle n’a rien à voir avec la sécurité urbaine assurée par les polices municipales et intercommunales.

9. Les grands chambardements ratent souvent leur cible
Rien ne justifie d’entreprendre un grand chambardement, un grand brassage entre plus de 1'700 agents des forces policières cantonale, communales et intercommunales. Il y a certes des ajustements à apporter à l’organisation sécuritaire vaudoise. Mais on est loin d’une situation qui justifierait de jeter à terre tout ce qui existe pour se lancer à l’aveugle dans une aventure dont personne ne sait rien. Des dégâts collatéraux et de nombreuses conséquences inattendues pollueront durablement le travail de la police. Les coûts réels seront en outre bien loin des estimations faites à la légère par les initiants.



A propos de Renens...

Motion "Pour plus de sécurité à la gare de Renens"
Le conseil vient d’accepter le préavis 71 pour le crédit d’étude de la rénovation de la gare de Renens.

Ce préavis parle de rénovation urbaine et de mobilité mais, omet le volet de la sécurité des usagers, des habitants du secteur et des biens publics.

Cette motion a pour objectif de le compléter en demandant à la municipalité, d’évaluer tous les moyens afin d’améliorer au plus vite la sécurité dans ce secteur sensible, y compris par des mesures de vidéo surveillance.

Cette motion sera développée lors de la séance du 14 mai.

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Place du marché : en avant toute. Premier coup de pioche en février
La population renanaise à plébiscité à près de 80% le nouveau projet du cœur de Renens permettant la venue d'un centre commercial, de 60 logements pour différentes couches de la population, de nouveaux commerces et d'un parking. Le tout à proximité des transports publics. La nouvelle place du Marché, lieu très apprécié de tous, où nous pourrons toujours organiser diverses manifestations tout en concernant notre traditionnel marché, sera plus performante, plus accueillante, plus belle. Le RCDR (Parti Libéral et Radical) a unanimement soutenu et défendu ce projet. Il est à l'origine du comité de soutien.

A défaut, certains membres de la Fourmi Rouge et des Verts ne se sont pas gênés de tirer à boulets rouges et... verts contre ce projet avec des arguments mensongers frisant la démagogie. Ces tromperies n'ont heureusement pas influencé l'électeur qui a su faire la différence. Le RCDR a dès le début milité fortement à cette "métamorphose" tout en défendant les artisans et commerçants de notre ville.

Osons le Centre,
Que le cœur de Renens batte encore plus fort !
Olivier Golaz, Député et Municipal

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Le casier scolaire plus cher que le casier judiciaire
La Municipalité veut équiper le collège du Léman de 1000 casiers pour les étudiants, ce qui est une très bonne chose. Le coût s'élève à plus de 500'000 francs alors qu'un gymnase voisin s'est doté du même nombre de casiers pour 10 fois moins cher. Quand on vous disait que l'on s'occupait de nos finances !

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INFO:
Toutes les adresses « urbanet.ch » seront modifiées dès le 30 septembre sur le serveur « tvtmail.ch ». Ainsi, l’adresse e-mail de l’ARDR est dès aujourd’hui ardr@tvtmail.ch